Le savez-vous? le dieu des tsukemono
Publié le 22 Janvier 2010
a son sanctuaire, le Kayazu-jinja (萱津神社) dans le district de Amagun (海部郡) à l'ouest de Nagoya.
La fabrication de tsukemono, ou conserves de légumes par différents procédés, dans la saumure, le son de riz, le vinaigre etc... date des temps anciens. Dans les restaurants on appelle souvent les tsukemono 'kô-no-mono', 香の物 ou 'chose parfumée', appellation qui établit une correspondance entre l'art du kô-dô qui consiste à faire brûler des bois précieux et à apprécier les senteurs qui s'en dégagent et la satisfaction retirée par la dégustation de condiments.
Quand on pratique l'art du kôdô, on dit que l'on écoute les senteurs. Pour mieux être à l'écoute, sans distraction aucune, les pratiquants de l'ancien temps se débarassaient de toutes interférences de mauvaises odeurs ou goûts qui leur restaient dans la cavité buccale en mangeant du daikon frais. Malheureusement, le daikon frais n'est pas disponible toute l'année et à la place on utilisait aussi des conserves de daikon, en particulier du daikon macéré dans de la pâte de miso sucrée . A l'origine donc le kô-no-mono ne désignait que du daikon macéré.
En mâchant quelques rondelles de cette préparation on dégageait bien l'odorat. C'est ici que l'on réalise combien tout ce qui concerne la table au Japon est lié à l'Art en général.
Le Kayazu-jinja a donc un festival dédié aux tsukemono le 21 août de chaque année:
La fabrication de tsukemono, ou conserves de légumes par différents procédés, dans la saumure, le son de riz, le vinaigre etc... date des temps anciens. Dans les restaurants on appelle souvent les tsukemono 'kô-no-mono', 香の物 ou 'chose parfumée', appellation qui établit une correspondance entre l'art du kô-dô qui consiste à faire brûler des bois précieux et à apprécier les senteurs qui s'en dégagent et la satisfaction retirée par la dégustation de condiments.
Quand on pratique l'art du kôdô, on dit que l'on écoute les senteurs. Pour mieux être à l'écoute, sans distraction aucune, les pratiquants de l'ancien temps se débarassaient de toutes interférences de mauvaises odeurs ou goûts qui leur restaient dans la cavité buccale en mangeant du daikon frais. Malheureusement, le daikon frais n'est pas disponible toute l'année et à la place on utilisait aussi des conserves de daikon, en particulier du daikon macéré dans de la pâte de miso sucrée . A l'origine donc le kô-no-mono ne désignait que du daikon macéré.
En mâchant quelques rondelles de cette préparation on dégageait bien l'odorat. C'est ici que l'on réalise combien tout ce qui concerne la table au Japon est lié à l'Art en général.
Le Kayazu-jinja a donc un festival dédié aux tsukemono le 21 août de chaque année: