Vendredi 25 avril 2008
Ce pourrait être une nouvelle incantation, un hyper-concentré qui aurait oublié de grandir mais qui aurait des vertus protectrices sur le
discours de celui qui l'emploie.
L'évolution de la langue française n'aura jamais paru plus évidente qu'à ceux qui ont pris le temps d'écouter l'interview d'un de ceux qui est censé en être un de ses plus éminents utilisateurs.
Jeudi 24 donc, Nicolas Sarkozy reconnaissait un certains nombre d'erreurs commises lors de la prise de décisions récentes et on pouvait remarquer que c'est un homme fermement ancré dans un présent élastique à souhait (cela explique sans doute beaucoup de choses...): 'depuis que je suis élu Président de la République' a martelé à de nombreuses reprises cet adepte du 'y'a ' .
Du 'Y'a 50 ans....' , 'Y'avait des pays en première division....' à 'je n'dis pas qu'y a pas.....' ou 'Y s'trouve.....',
il y a des sons qui ont très distinctement (sic) la préférence de M. Sarkozy, et d'autres, un peu comme 'ces malheureux', les sans-papiers, qui n'ont pas vraiment droit de cité : je veux parler des terminaisons de certains participes passés. Un petit florilège (nullement exhaustif ):
'30 personnes [pri] en otage......'
'la réforme qu'on a [mi] en oeuvre.....'
'dont la France s'est [construi].....'
'une stratégie [décri] par Monsieur.....'
Prémonitoire de futures coupes sombres dans des domaines divers, ce problème serait-il lié à une amnésie volontaire ou à certaines carences au niveau des connaissances de base, comme dans le cas de celle qu'il a manifestée, et malheureusement sans être corrigé, entre naturalisation et régularisation de ces mêmes sans-papiers?????????
En tout cas, j'avais l'impression d'entendre un de nos autres représentants qui fait beaucoup parler de lui en ce moment, Robert Ménard !
Voilà qui va grandement rassurer nos étudiants que l'on torture avec des questions auxquelles de moins en moins de nos 'grands' hommes semblent pouvoir répondre.
L'évolution de la langue française n'aura jamais paru plus évidente qu'à ceux qui ont pris le temps d'écouter l'interview d'un de ceux qui est censé en être un de ses plus éminents utilisateurs.
Jeudi 24 donc, Nicolas Sarkozy reconnaissait un certains nombre d'erreurs commises lors de la prise de décisions récentes et on pouvait remarquer que c'est un homme fermement ancré dans un présent élastique à souhait (cela explique sans doute beaucoup de choses...): 'depuis que je suis élu Président de la République' a martelé à de nombreuses reprises cet adepte du 'y'a ' .
Du 'Y'a 50 ans....' , 'Y'avait des pays en première division....' à 'je n'dis pas qu'y a pas.....' ou 'Y s'trouve.....',
il y a des sons qui ont très distinctement (sic) la préférence de M. Sarkozy, et d'autres, un peu comme 'ces malheureux', les sans-papiers, qui n'ont pas vraiment droit de cité : je veux parler des terminaisons de certains participes passés. Un petit florilège (nullement exhaustif ):
'30 personnes [pri] en otage......'
'la réforme qu'on a [mi] en oeuvre.....'
'dont la France s'est [construi].....'
'une stratégie [décri] par Monsieur.....'
Prémonitoire de futures coupes sombres dans des domaines divers, ce problème serait-il lié à une amnésie volontaire ou à certaines carences au niveau des connaissances de base, comme dans le cas de celle qu'il a manifestée, et malheureusement sans être corrigé, entre naturalisation et régularisation de ces mêmes sans-papiers?????????
En tout cas, j'avais l'impression d'entendre un de nos autres représentants qui fait beaucoup parler de lui en ce moment, Robert Ménard !
Voilà qui va grandement rassurer nos étudiants que l'on torture avec des questions auxquelles de moins en moins de nos 'grands' hommes semblent pouvoir répondre.
par Baiya
publié dans :
Pratiques linguistiques
communauté :
Expatrie(e)s
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Le y'a

????????????????