
De gauche à droite, Shaolon, Doala et Paolon.
Doala, à la tête de koala et à la queue en forme de balle de baseball a été lancé en 1994: son nom est une combinaison du "do" de "doragonzu" (Dragons en japonais) et de "ala" de "koala". En effet, le zoo de Nagoya, ville jumelée avec Sydney, a été le premier au Japon à accueillir un koala en 1984 et depuis l'amour des habitants pour cette petite bête poilue n'a fait que grandir. Les fans se moquent volontiers de l'aspect un peu étrange de Doala en employant à son égard le terme "kimo-kawai" qui fait partie de ces épithètes récemment entrés dans le vocabulaire japonais et qui sont formés de mots aux sens à priori contradictoires:
"kimoi" est à l'origine une contraction de "kimochi-warui", mais est utilisé par les jeunes pour exprimer non seulement le dégoût mais aussi le mépris, même un peu violent, de l'apparence de quelqu'un; "kawai" est utilisé pour quelque chose de mignon.
On a dans le même esprit:"busu-kawai", "busu" étant un laideron, terme uniquement employé pour désigner une fille que l'on trouve hideuse (même si ce n'est pas vrai) ; également "ero-kawai" avec le terme "ero" de "érotique".
Doala fait des tours de piste lorsque l'équipe marque un "home-run".
Shaolon est né en 1997 à l'occasion de l'ouverture du Dome de Nagoya un site couvert pour remplacer le terrain de baseball à ciel ouvert dans lequel se jouaient les matchs jusque là. Son nom vient du chinois "xiao" ou "shao", "petit" et "lon" qui veut dire "dragon".
Le troisième larron est Paolon, de sexe féminin, dont le nom veut dire "Bao" en chinois, "trésor" et "lon", dragon. Elle est née en 2000.
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Un dragon, aux yeux clignotants et orné de guirlandes bleues scintillantes célèbre les exploits des joueurs de l'équipe.
Comme prévu, des centres commerciaux en profite pour
allécher leurs clients avec des ristournes variées (ici, à JUSCO) sur certains produits, mais il faudra attendre la fin des Nihon Series qui commencent samedi 27 pour que le mouvement prenne
une ampleur intéressante (en particulier dans les grands magasins).
années d'acheter un panier en plastique rose à 315 yens,
panier qui se pose sur les chariots du supermarché et que la caissière remplit directement avec vos achats ce qui lui permet de ne pas vous donner de sacs en plastique. A la place le client a une
carte que l'on tamponne à chaque passage à la caisse. 20 tampons donnent droit à un coupon d'achat de 100 yen. Les 5 (jour sans sac, "No-fukuro-day".... une autre concoction linguistique métisse),
les 11 (jour AEON, le groupe commercial propriétaire de JUSCO), les 20 et 30 (jours de remerciement des clients) de chaque mois, le nombre de tampons est doublé. On peut aussi se
contenter de n'importe quel autre sac acheté ou de sa fabrication opur le remplir de ses achats.